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Version complète : Langues du département Asie du Sud Est
Forum interassociatif des étudiants de l'INALCO (Langues O', Institut National des Langues et Civilisations Orientales) > Départements de l'INALCO > Département Asie du Sud-Est, Haute Asie, Pacifique
Ellaurenzovfoot
Binisaya (cebuano)
QUOTE
Cebuano, also known as Sugbuanon, is an Austronesian language spoken in the Philippines by about 18,000,000 people and is a subgroup or member of Bisaya, Visayan and Binisayâ. The name came from the Philippine island of Cebu, with the Spanish suffix -ano meaning native, of a place, added at the end. Cebuano is given the ISO 639-2 three letter code ceb, but has no ISO 639-1 two letter code.

Cebuano is a member of the Visayan language family.

Cebuano (Sugbuanon)
Spoken in: Philippines
Region: Central Visayas and northern and western Mindanao
Total speakers: First language: 18 million

Second language: 10 million (est.)

Ranking: 62
Genetic classification: Austronesian

  Malayo-Polynesian
  Western
    Central Philippine
    Visayan
    Cebuano

Official status
Official language of: -
Regulated by: -
Language codes
ISO 639-1 -
ISO 639-2 ceb
SIL CEB
See also: Language – List of languages
Cebuano is spoken natively by the inhabitants of Cebu, Bohol, Negros Oriental and the people in western Leyte province and northern Mindanao. It is also spoken in a few towns and islands in Samar. Until the 1980's, Cebuano surpassed Tagalog in terms of number of native speakers. The dialect used in Bohol is called Boholano and is sometimes considered a separate language.

Cebuano is a language with Verb Subject Object sentence order. It uses prepositions rather than postpositions. Nouns come after adjectives, but before genitives or relative phrases.

Cebuano has sixteen consonants: p, t, k, ? (the glottal stop), b, d, g, m, n, ng, s, h, w, l, r and y. There are three vowels: i, a, and u/o. The vowels u and o are allophones, with u always being used when it is the beginning of a syllable, and o always used when it ends a syllable. Accent is also a distinguisher of words, so that dápit means "to invite", while dapít means "place".

Nouns in Cebuano are inflected for person, number, and case, with inclusive and exclusive "we" distinguished. The four cases are nominative, preposed genitive, postposed genitive, and oblique.

Cebuano has long borrowed words from Spanish, such as krus [cruz] (cross) and brilyante [brillante] (brilliant). It has several hundred loan words from English as well, which are altered to conform to the limited phonemic inventory of Cebuano: brislit (bracelet), hayskul (high school), syapin (shopping), dikstrus (dextrose), sipir (zipper), bigsyat (big shot), or prayd tsikin (fried
http://en.wikipedia.org/wiki/Cebuano


Birman
QUOTE
Le birman est une langue appartenant à la famille tibéto-birmane. Il est la langue officielle de la Birmanie, où il est parlé comme langue maternelle par environ 30 millions de personnes (sur 46 millions d'habitants).

Le birman est une langue isolante, où chaque mot est formé d'une seule syllabe, mais l'utilisation de particules et de suffixes masque ce caractère monosyllabique. La morphologie ancienne n'est plus détectable que dans le lexique, où l'on trouve des paires de verbes dérivés de la même racine par des préfixes aujourd'hui disparu, comme kway3 « être cassé » et khway3 « casser (transitif) ».

Le birman est également une langue tonale qui possède trois tons — haut, bas et descendant — pouvant affecter chacune des sept voyelles fondamentales. Le birman comprend trente-trois consonnes et sept voyelles, celles-ci pouvant être nasalisées.

Le birman s'écrit depuis le XIe siècle au moyen d'un alphasyllabaire dérivé de la devanāgarī indienne.

Le nom traditionnel « birman » et le nom officiel depuis 1989 « myanmar » sont en fait deux formes du même mot birman mran-ma (en orthographe) dont [bəma] est la prononciation populaire et [mjãma] la prononciation littéraire.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Birman





Bislama
QUOTE
Le bichelamar (bislama) est la langue vehiculaire du Vanuatu (ex-Nouvelles-Hebrides) qui compte, par ailleurs, environ 105 langues. Le mot bichelamar viendrait du portugais bicho do mar « ver de mer » qui désignait un animal marin, l'holoturie. En anglais, elle est appelée holoturian, sea-slug, sea cucumber. En français, on trouve de nombreuses orthographes : beche de mer, bêche de mer, biche de mer, beach la mar. Les holoturies étaient un produit consommé par les Chinois. Son commerce se fit d'abord avec les Malais, puis il s'étendit au Pacifique-Sud. Au milieu du XIXe siècle, des trafiquants, les beach-combers, allèrent la ramasser sur les récifs des îles mélanésiennes pour la revendre en Chine. Le terme bêche de mer ou bichelamar a fini par désigner le pidgin utilisé en Mélanésie. Le pidgin né au Queensland, en Australie et à Fidji sur les plantations de coton et de canne à sucre qui employèrent à partir de 1860, de la main d'œuvre mélanésienne recrutée dans les archipels du Pacifique sud-ouest. Pour communiquer entre eux, ces travailleurs déracinés utilisèrent entre eux un parler véhiculaire comportant un vocabulaire anglais mais conservant la syntaxe des langues mélanésiennes. A leur retour au pays, les travailleurs rapatriés répandirent ce parler qui, jusqu'à la seconde guerre mondiale, resta limité aux échanges commerciaux et au travail sur les plantations. Depuis, les courants migratoires, l'urbanisation, les mariages entre groupes linguistiques différents, le livre et la radio ont contribué au processus de créolisation du pidgin-english, qui est devenu la première langue de nombreux locuteurs qui ont cessé de parler leur langue d'origine.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bislama



Cambodgien (khmer)
QUOTE
Le khmer est une langue appartenant au groupe des langues môn-khmères de la famille des langues austroasiatiques. Il est principalement parlé au Cambodge et dans les régions limitrophes de Thaïlande.

Il s'écrit au moyen d'un système de transcription alphasyllabaire.

Nombre de locuteurs : environ dix millions.

Le système d'écriture du khmer est alphasyllabique (voir Alphabet khmer). Le khmer a moins de voyelles écrites que de phonèmes exprimés. Chaque consonne appartient à l'une des deux séries de consonnes. La voyelle produit dépend de la combinaison faite avec une consonne. Ainsi la plupart des voyelles ont deux prononciations possibles. Quand il n'y a pas de voyelle, la voyelle associée à chaque consonne est alors utilisée. Aussi on divise les voyelles en deux groupes : dépendantes et indépendantes. Les premières sont utilisées plus souvent mais les secondes sont rendues phonétiquement avec une voyelle dépendante. De plus la langue khmère a aussi des diacritiques qui modifient une série de consonnes ou changent la prononciation de la voyelle.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Khmer


Drehu (Lifou)
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Le drehu (qene drehu) est une langue appartenant à la famille des langues austronésiennes, parlée par plus de 12000 locuteurs, essentiellement sur l'île de Lifou (Îles Loyauté, Nouvelle-Calédonie). Langue de tradition orale, le drehu a été pour la première fois transcrit au XIXe siècle par les missionnaires britanniques de la « London Missionary Society » (LMS). Elle est enseignée depuis 1973, à l'Institut national des langues et civilisations orientales. Il existe également sur l'île une autre langue, le qene miny, utilisée autrefois pour s'adresser aux chefs.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Drehu




Hari Seldon
Filipino (tagalog)
CITATION
Le pilipino (ou filipino) est l'une des des deux langues officielles des Philippines avec l'anglais. La langue appartient au groupe des langues malaises. Le pilipino est à l'origine basé sur le dialecte tagalog (ou tagal). Il est parlé comme langue maternelle par 17 millions de personnes, et comme une langue secondaire par 50 millions de personnes. L'usage a fait qu'il a aujourd'hui confusion entre les termes pilipino et tagalog.

C'est le 13 novembre 1937 que l'assemblée nationale des Philippines décide de créer un Institut de la Langue Nationale pour développer une langue officielle. Le tagalog est choisi parmi les nombreux dialectes des Philippines pour servir de base. Cette langue devient le pilipino en 1961 avant de devenir langue officielle en 1973.

Le pilipino est très proche du dialecte tagalog parlé dans la région de Manille sur l'île de Luçon. Le vocabulaire est cependant constitué d'un grand nombre de mots empruntés à l'espagnol, mais aussi à d'autres dialectes de l'archipel.

L'écriture existait déjà avant la découverte de l'archipel par les Européens. L'alphabet alors utilisé pour écrire du tagalog ne l'est plus du tout aujourd'hui, au profit d'un alphabet de type latin.

À l'origine l'alphabet philippin comporte 31 lettres, incluant les 26 lettres de l'alphabet latin ainsi que les lettres ñ, ll, rr, ch empruntées à l'espagnol et la lettre ng d'origine tagalog. Dans la pratique ces lettres sont constituées de deux glyphes présents dans les 26 lettres de base. En 1987, l'alphabet est révisé et passe à 28 lettres. Seules les lettres ñ et ng sont conservées.

De nos jours, la plupart des Philippins résidant dans les villes parlent le pilipino et l'anglais, en plus de leur dialecte local. Mais ceci est beaucoup moins vrai dans les zones les plus isolées du pays. L'espagnol a quasi complètement disparu et ne survit qu'à travers ses nombreux emprunts. En revanche, l'anglais occupe un place de plus en plus importante, au point que mélanger des mots anglais et pilipino dans une même phrase est devenu une chose courante. On parle alors de taglish (tagalog + english).

http://fr.wikipedia.org/wiki/Filipino




Ilokano
CITATION
L'ilokano est une langue appartenant au groupe malayo-polynésien (ou indonésien) de la famille des langues austronésiennes. Il est parlé aux Philippines par environ 8 millions de locuteurs représentant 11,5 % de la population totale du pays.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ilokano




Indonésien-Malais
CITATION
L'indonésien est le nom donné à la langue officielle de l'Indonésie. C'est une langue apparentée au malais. Les Indonésiens désignent leur langue officielle sous l'appellation bahasa Indonesia (littéralement : langue Indonésie). Pour la plupart des Indonésiens, ce n'est pas leur langue maternelle, ceux-ci ne l'apprenant par l'école que vers l'âge de cinq ans ; seuls les habitants de la Province de Riau sur l'île de Sumatra pratiquent l'indonésien comme langue première.
Les premières mentions de la langue malaise datées de 683 à 686 peuvent se voir au Musée de Djakarta ; ces inscriptions rédigées en caractères indiens sur ordre du roi de Shrivijaya dont l'empire maritime contrôlait tous les détroits, furent découvertes dans le sud de Sumatra, à Palembang et sur l'île de Bangka. Déjà à cette époque, le malais se répand sur les côtes et dans les ports contrôlés par la « thalassocratie » de Shrivijaya. Plus tard, au XIVe siècle, après que l'islam se soit répandu depuis la pointe d'Aceh jusqu'à l'est de Sumatra, le malais devient la langue de la pénétration de l'islam et du commerce musulman, se répandant sur toutes les côtes et les ports de l'archipel comme langue de commerce et d'échange. Avec les siècles, l'apport de mots indiens, chinois, arabes et gréco-latins enrichirent le malais de nombreux néologismes, tournures mais aussi de concepts et d'idées nouvelles.

Cette langue comme langue fut choisie par Sukarno, le premier président de l'Indonésie, au moment de l'Indépendance (Sukarno décida déjà en 1928 lors du « Serment de la Jeunesse » que la future nation dont il rêvait aurait une seule langue). Devant les 360 langues et dialectes parlés sur les 1000 îles habitées, la jeune république devait alors unifier cet archipel disparate par une langue unique permettant à un Batak de Sumatra de converser avec un aborigène papou d'Irian Jaya. Sukarno choisit de ne pas favoriser sa propre langue le javanais, langue majoritaire, et choisit pour l'Indonésie la langue parlée dans la Province de Riau ; Riau fit longtemps partie des anciens royaumes de Malaisie, séparés par le seul détroit de Malacca et le malais y est donc parlé en tant que langue maternelle. En choisissant la langue malaise (bahasa Melayu) comme langue de l'Indonésie (bahasa Indonesia) , les indépendantistes indonésiens renouaient historiquement avec l'époque où l'islam se propagea dans l'archipel, mais avec cette fois-ci une visée nationaliste et d'unification.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Indon%C3%A9sien





Laotien
CITATION
Le lao (ລາວ) est la langue officielle du Laos. C'est une langue tonale proche du thaï, ou de la langue Issan parlée dans le nord-est de la Thaïlande.

La langue lao (ພາສາລາວ passa lao) peut être néanmoins divisée en cinq dialectes différents selon la région :

Le lao de Vientiane
Le lao du Nord (Luang Prabang)
Le lao du Nord-Est (Xieng Khouang)
Le lao du Centre (Khammouane)
Le lao du Sud (Champassak)
Le lao de Vientiane est globalement bien compris dans tout le pays.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Laotien




Môn
CITATION
Le môn est une langue parlée :

* En Birmanie : dans la région des deltas qui va de l'est de Rangoon jusqu'à la frontière avec la Thaïlande, où il compte un total d'un peu moins de 750 000 locuteurs (2004),
* En Thaïlande : près de la frontière birmane et dans le bassin du Ménam (provinces de Kanchanaburi, Pathum Thani, Ratchaburi, Surat Thani, Lopburi et Khorat, nord et sud de Bangkok), où le nombre de locuteurs est d'un peu plus de 100 000 (2000).

Si l'on en croit l'épigraphie, la langue môn était en usage dans ces mêmes régions au Xe siècle après J.-C.

Le môn fait partie du groupe dit mônique de la branche môn-khmer de la famille des langues austroasiatiques.

http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%B4n_(langue)



Nepali
CITATION
Le népalais (ou nepâlî ; nom local : नेपाली / nepÄlÄ«) est une langue indienne indo-européenne de la famille des langues indo-iraniennes parlée au Népal, en Inde et au Bhoutan. C'est la langue officielle du Népal et du Sikkim. Il a remplacé le newari comme langue officielle du Népal au XVIIIe siècle.

Le népalais s'écrit au moyen de la devanâgarî.

Le népalais n'est la langue maternelle que d'une moitié des habitants du Népal. Le Khaskura, comme ceux qui le parlent l'appellent, a plusieurs noms: les anglophones l'appellent Nepali ou Nepalese, mais on l'appelle aussi Gorkhali ou Gurkhali, la langue des Gurkhas, et Parbatiya, la langue des montagnes.

Le népalais est la plus orientales des langues Pahari, un groupe de langues et dialectes parlés aux pieds des Himalayas depuis l'est du Népal à travers les états indiens du Uttaranchal et de l'Himachal Pradesh. Le népalais s'est développé en incluant des sources tibéto-birmanes en plus d'indo-européennes, en particulier le Newari.

Le népalais est proche de l'Hindi mais a subi moins d'influences persanes ou anglaises et utilise plus de dérivations du Sanskrit.
http://fr.wikipedia.org/wiki/N%C3%A9pali


Siamois (thai)
CITATION
Le thaï (ou thaïlandais, ou, vieilli, siamois, nom local ภาษาไทย) est une langue de la famille des langues kadai, et est parlé en Thaïlande. Si on ne tient compte que du dialecte principal, le thaï standard, on compte environ 20 millions de locuteurs. En incluant les autres dialectes de cette langue (y compris le laotien), on atteint le chiffre de 65 millions de locuteurs.

Ses principales caractéristiques sont les suivantes :

c'est une langue monosyllabique à l'origine. De ce fait, le vocabulaire se constitue par juxtaposition de concepts simples. Exemples :
noms : « tu » (armoire) + « yen » (froid) = « tu-yen » (réfrigérateur)
verbes : « put » (parler) + « len » (jouer) = « put-len » (plaisanter)
Des mots empruntés ultérieurement à d'autres langues (pâli, sanscrit, anglais, etc.) constituant des exceptions ;
c'est une langue tonale : on y distingue cinq tonèmes différents ;
c'est une langue isolante : tous les mots sont et restent invariables.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Thai





Tahitien
CITATION
Le tahitien est une langue austronésienne, parlée dans l'archipel des Îles de la Société (Polynésie française). Elle fait partie du polynésien oriental dont le foyer de diffusion originel sont les îles Samoa et parent des îles Ellice.

En Polynésie française, on parle diverses variantes du polynésien qui ne constitue pas une langue à proprement parler mais une sous-famille des langues austronésiennes (Reo Ma'ohi) :

le tahitien (Reo Tahiti) dans l'archipel des Îles de la Société : sur Tahiti et les îles proches,
Le tahitien est enseigné à l'INALCO (Institut National des Langues et Civilisations Orientales).

Les langues tahitiennes ou maohi (cette dernière appellation est controversée) sont des langues à littérature orale. Elles comprennent le tahitien proprement dit parlé dans les îles de la Société, le mangaia, le manihiki, le maori, le rapa, le rarotonga, le tongareva (Penrhyn) et le paumotu ( des îles Tuamotu, ce dernier étant parfois classé séparément des langues tahitiennes).

http://fr.wikipedia.org/wiki/Tahitien


Tibetain

CITATION
Le tibétain (བོད་སà¾à½‘་ en tibétain) est une langue appartenant à la famille des langues tibéto-birmanes. Il est parlé par environ six millions de locuteurs, dans la Région autonome du Tibet (occupée par la Chine), au Qinghai, au Gansu, au Sichuan et au Yunnan (République populaire de Chine), ainsi qu'au Ladakh, au Sikkim, au Bhoutan et dans le nord du Népal.

Le tibétain se subdivise en un grand nombre de dialectes. Parmi ceux-ci, le dialecte de Lhasa, qui sert de lingua franca parmi les Tibétains, est une langue monosyllabique à tons. Le rDzong-kha, un autre dialecte tibétain, est la langue officielle du Bhoutan. Toutefois, certains autres dialectes, comme ceux de l'Amdo, n'ont pas de tons et ont des groupes de consonnes initiaux compliqués, qui reflètent davantage ceux qui sont marqués dans l'orthographe.

Le tibétain est noté au moyen d'un alphasyllabaire créé au VIIe siècle par Thonmi Sambhota, un ministre du roi Srong-btsan sgam-po, à partir de la devanâgarî. L'écriture tibétaine comprend trente lettres qui se combinent avec quatre signes diacritiques servant à noter les voyelles i, u, e, o. À cela s'ajoutent trois consonnes suscrites, qui permettent de changer de ton ou de supprimer une aspiration, et 4 consonnes souscrites pour noter des palatales ou des rétroflexes. Parmi les langues tibéto-birmanes, le tibétain est l'une des plus anciennement attestées, avec le tangoute, le birman, le néware et le meitei

Le fondateur des études tibétaines en Europe est le savant hongrois Alexandre Csoma de Körös, auteur d'un dictionnaire et d'une grammaire du tibétain classique. Son Å“uvre fut poursuivie par le premier tibétologue français, Philippe-Édouard Foucaux (1811-1894).

Langue classique du bouddhisme de la Haute-Asie, le tibétain véhicule depuis le VIIIe siècle une riche littérature
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tib%C3%A9tain


Vietnamien
CITATION
Le vietnamien (en vietnamien : Tiếng Việt, ou plus rarement Việt Ngữ) est la langue officielle du Viêt Nam. C'est une langue tonale et isolante.

C'est la langue maternelle d'environ 70% de la population du Viêt Nam, ainsi que d'environ deux millions d'émigrés. Bien qu'un certain nombre de mots proviennent du chinois et aient été écrits en sinogramme, elle est considérée par les linguistes comme faisant partie des langues austroasiatiques ; c'est la langue austroasiatique qui possède le plus de locuteurs (environ dix fois plus que la seconde, le khmer).

La grammaire peut sembler simple du fait du caractère isolant (il n'y a pas de conjugaison ni de déclinaison des mots, pas de pluriels irréguliers, etc.), mais les marques de conjugaison et de déclinaison sont portées par les modulations tonales, ce qui peut être difficile à maîtriser pour une personne habituée à ce que ce soit porté par des flexions des mots. Dans l'écriture latinisée utilisée actuellement, le quốc ngữ, les mots figurent comme une succession de monosyllabes.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Vietnamien
Jeanne
Une personne savante peut-elle confirmer ce que raconte wikipédia à propos du népali ? En ce qui me concerne, je l'avais classée dans les langues indo-aryennes, c'est-à-dire avec toutes les langues indo-européennes du département d'Asie du Sud (hindi, ourdou et Cie). Les langues iraniennes étant une autre branche du grand groupe indo-européen...

Je commence à y comprendre que dalle. En plus, entre groupes, familles et autres dénominations, on ne sait plus de quoi on parle. Toujours définir les concepts avant d'en discuter, toujours...
Paraph
En fait, les langues "indo-iraniennes" constituent une branche de la famille indo-européenne, regroupant, d'une part, le rameau indo-aryen (hindi, népali, ourdou, bengali, etc.) et d'autre part le rameau iranien (essentiellement le persan moderne, mais aussi le pachto, etc.). Historiquement, le sanscrit védique (ancêtre d'une grande partie des langues indo-aryennes) et l'avestique (ancêtre du persan actuel) sont très proches; chacune de ces deux langues a servi à rédiger des textes sacrés, les Védas d'une part, l'Avesta, d'autre part.
Jeanne
Ok, compris. Je rajouterai un noeud à mon arbre, dans ce cas... Merci.
onusien
salut ! petite question : est ce que si on apprend l'indonesien - malais on peut se permettre de le parler en malaisie ? ou les gens vont pas comprendre ?
Elwë
D'après ce que mon dit les membres de gado gado, il y a des différences entre les deux, mais il y a une compréhension mutuelle.
Je ne sais pas si c'est du même ordre mais cela serait peut être identique à l'espagnol d'Espagne et celui d'Amérique latine, ou certains mots ne veulent vraiment pas dire la même chose.
onusien
a d'accord merci, donc comme du genre français de France et français du Quebec.
stephane
http://en.wikipedia.org/wiki/Differences_b..._and_Indonesian

http://www.nvtc.gov/lotw/months/june/BahasaMelayu.html :

Comparaison entre les deux traductions du même texte.
Neuschwanstein
Suite à une remarque de Kanga, je viens de rectifier la description de la langue Môn (voir page 1).
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